LA SEMAINE DES MÉDIAS 2010
SARAH, MAXIME ET RENATO PIMP LA SEMAINE DES MÉDIAS !
ILS T'EMMÈNENT DANS LES COULISSES DE CES MÉDIAS QUE TU CONNAIS BIEN : FACEBOOK, LES BLOGS, MSN, LES TÉLÉPHONES PORTABLES...
À LA RENCONTRE D'EXPERTS, AVOCATS, POLICIERS DE TERRAIN ET CYBERFLICS, AGENCES DE COMMUNICATION, ENSEIGNANTS ...
ILS T'INTERROGENT SUR L'IMAGE QUE TU TRANSMETS DE TOI ET DE TON ENTOURAGE SUR INTERNET.
LES 5 ÉMISSIONS
LA SEMAINE DES MÉDIAS 2010
Émission 1 (10:46)
La protection des données, la sphère privée et Facebook
Expert émission 1 : Sébastien Fanti, avocat spécialiste de nouvelles technologies.
Décor tournage des plateaux : Étude de Me Fanti, Sion.
Enjeux
La première émission de « La Semaine des Médias 2010 » se consacre exclusivement à la protection des données et à l'aspect public d'Internet. Avec des exemples très concrets, le téléspectateur est amené à se questionner sur les informations qu'il diffuse sur Internet. Qu'est-ce qui dépend de la sphère publique et de la sphère privée ? Quelles peuvent être les conséquences de révélations trop intimes sur son blog ou son profil Facebook ? Sarah, Maxime et Renato plantent leur caméra dans l'étude de l'avocat spécialiste des nouvelles technologies, Sébastien Fanti.
Émission 2 (10:02)
Les blogs, entre narcissisme et exhibitionnisme
Expert émission 2 : David Hamel, enseignant. Formateur en informatique, passionné de médias et d'Internet en particulier. Rédacteur en chef du journal du collège.
Décor tournage des plateaux : dans une classe qui entretient un blog durant les périodes scolaires. Rencontre avec l'enseignant et ses élèves.
Enjeux
La deuxième émission de « La Semaine des Médias » prolonge la réflexion autour de l'image que les adolescents transmettent d'eux-mêmes sur Internet en prenant l'exemple des blogs. Véritables « journaux intimes en ligne », ils servent avant tout à soigner son égo et celui de ses amis. Exhibitionnisme et narcissisme dominent un monde où les amis sont classés et défiés, où les commentaires se marchandent, où les insultes côtoient les déclarations d'amour ou d'amitié. Les blogs peuvent pourtant se révéler d'étonnants outils pédagogiques. Sarah, Maxime et Renato plantent leur caméra dans la classe d'un enseignant qui consacre plusieurs périodes scolaires à la rédaction d'un blog collectif. Ils décortiquent avec ses élèves les codes très particuliers de ces blogs, miroirs de la personnalité des ados.
Émission 3 (10:12)
La cyberintimidation et les cyberflics
Expert émission 3 : Tobias Bolliger, responsable du SCOCI, Service national de coordination de la lutte contre la criminalité sur Internet.
Décor tournage des plateaux : dans les locaux des « cyberpoliciers » du SCOCI.
Enjeux
La troisième émission de « La Semaine des Médias » s'installe dans les locaux du service national de coordination de la lutte contre la criminalité sur Internet, le SCOCI, et s'interroge sur la responsabilité pénale des jeunes internautes. Sarah, Maxime et Renato enquêtent sur les activités incognito de ces « cyberflics » qui traquent les « cyberdélinquants » sur Internet. Comment constatent-ils les infractions ? Quels délits poursuivent-ils ? Comment retrouvent-ils les délinquants ? Gros plan sur la cyberintimidation, le harcèlement sur Internet. 52% des 14-18 ans affirment y avoir été confrontés. De l'insulte à la calomnie, analyse de diverses formes de cyberintimidation et des conséquences qui peuvent en découler, allant jusqu'au suicide de certaines victimes.
Émission 4 (10:17)
Le « buzz » sur internet
Experts émission 4 : Gilles Aeby, de l'agence de communication Numéro10 (Buzilla) spécialisée dans le « buzz », la pub virale et guérilla.
Décor tournage des plateaux : Agence de communication, Berne.
Enjeux
La quatrième émission de la Semaine des Médias s'intéresse aux « buzz », ces nouvelles techniques de marketing qui déferlent sur Internet, à coups de vidéos marrantes, de faux blogs et de vraies pages Facebook. Les grandes marques adorent ces campagnes spectaculaires qui ont pour cible principale les jeunes. Et la technique est toujours identique : dissimuler, dans un premier temps, le message publicitaire au profit d'un bon gag ou de l'effet de surprise. Sarah, Maxime et Renato squattent l'agence de communication bernoise « Numéro 10 » (Buzzilla), la seule du pays spécialisée dans ce nouveau mécanisme de communication. Comment « buzze-t-on » ? Dans quel but ? Est-ce plus efficace qu'une campagne « classique » ?
Mais pas besoin d'agence de communication pour buzzer. Gros plan sur ces anonymes qui deviennent des « stars du net » en postant des vidéos délirantes sur les sites de partage de vidéo en ligne.
Émission 5 (10:14)
Téléphones portables et images pornographiques
Expert émission 5 : Olivier Guéniat, chef de la police de sûreté neuchâteloise. A consacré tout un chapitre de son dernier livre à la pornographie sur Internet. « La délinquance des jeunes : l'insécurité en question ». Lausanne, Presse polytechniques universitaires romandes, 2007.
Décor tournage des plateaux : Police cantonale neuchâteloise.
Enjeux
La cinquième et dernière émission de la Semaine des Médias 2010 s'interroge sur les images que les jeunes regardent grâce aux nouveaux supports médiatiques, MSN, webcams mais aussi téléphones mobiles. Sarah, Max et Renato s'installent dans les locaux de la police cantonale neuchâteloise et reçoivent Olivier Guéniat, chef de la police de sûreté. Son dernier livre, « La délinquance des jeunes », s'intéresse à la pornographie aisément accessible aux ados. Le sexe fait partie des mots clés les plus recherchés par les jeunes sur Internet. Alors que papa et ses copains s'échangeaient des « revues cochonnes » à caractère érotique sous le manteau, l'offre de pornographie dure est désormais illimitée, gratuite et disponible sur tous les nouveaux supports existants. Gros plans sur le téléphone portable : il est devenu le premier outil de communication des ados, avant même Internet. 80% des 11-14 ans en possèdent un, 94% des 15-17 ans. Ils y stockent des sms, des photos, des vidéos, de la musique... et de la pornographie. A Zürich, une étude a analysé le contenu des portables de ados : 60% des garçons et 40% des filles y stockaient de la pornographie. Dès lors, quelles conséquences ? Quelles dérives ? Immersion dans un classe durant un cours d'éducation sexuelle, dialogue avec les élèves.